Livre - Dinosaures & caméléons

1D 247 391

18-Saint-Amand-Montrond : Impr. SEPC

Description

Livre

J.-C. Lattès

Bloch Philippe 1959 - ...

Hababou Ralph 1961 - ...

Presentation materielle : 377 p.

Dimensions : 23 cm

SOMMAIRE, p. 9 AVANT-PROPOS, p. 17 INTRODUCTION, p. 19 I – LES ANNÉES SERVICE, p. 25 1 – PARADOXE N° 1 : MIEUX SERVIR SES CLIENTS EN LES FAISANT TRAVAILLER, p. 27 – Concevoir les meilleurs produits du marché, p. 29 Ni sourire ni courbette – Repenser l’entreprise pour l’adapter à son époque, p. 34 Welcome to the shamrock company La meilleure façon de devenir patron – Inclure ses clients dans chaque étape de la vie de l’entreprise, p. 39 Fini, les mères poules – Tout le monde met la main à la pâte, p. 41 Une machine disponible contre une caissière de mauvaise humeur Faire entrer le client par la porte et par la fenêtre Y compris la nuit et le dimanche – Savoir que rien n’est jamais acquis définitivement, p. 47 Se sentir « affamés » en permanence 2 – PARADOXE N° 2 : S’IMPOSER PAR LE SILENCE ET PAR L’ÉCOUTE, p. 51 – Réapprendre à écouter, p. 52 Sourire, Silence, Sommeil Renifler les marchés L’écoute n’est pas un simple exercice de relations publiques Apprendre des salariés qu’on embauche – « Satisfaire un besoin » plutôt que « vendre un produit », p. 57 Vendre un plaisir et une relation – Aller au-delà des attentes de ses clients, p. 58 « Je vous aurai, un jour… » Un marathon sans ligne d’arrivée Rendre tangible l’intangible – Considérer chaque individu comme un marché, p. 62 Vendre ses produits un par un 11 231 862 versions différentes Le bon service ? Celui qu’on n’a pas besoin de demander C’est à moi de m’adapter à mon client. Non l’inverse – Be Easy To Do Business With, p. 66 « Your money back. No question » Ça roule pour elle Transformer un problème en opportunité – Penser à long terme et mesurer tout ce qui peut l’être, p. 71 Rester fair-play à tout moment Savoir combien de clients on perd – En finir avec le mépris, p. 74 3 – PARADOXE N° 3 : RENFORCER SON POUVOIR EN LE PARTAGEANT, p. 77 – L’autorité devra se mériter, p. 78 L’autorité n’est plus liée à un titre – Tuer Taylor, p. 81 Un con qui marche vaut mieux que dix intellectuels assis – Recruter des collaborateurs aptes à servir, p. 82 – Inverser la pyramide pour que chacun prenne ses responsabilités, p. 84 L’État d’Esprit Service doit irriguer l’entreprise Du « président-soleil » au « client-soleil » Bousculer les « cônes maléfiques » – Donner du pouvoir à ses collaborateurs, p. 89 Le summum de l’autorité ? Ne pas en avoir besoin Retrouver l’amour du métier Ajouter une dimension à sa vie – Vivre la multicompétence, p. 93 Chaque licenciement est un constat d’échec – Créer du pouvoir autour de soi, p. 95 Mobiliser les ouvriers « Dames-pipi » ou gestionnaires d’espaces communicants ? – Incarner soi-même les valeurs que l’on professe, p. 98 C’est la faute à qui ? – Réussir au plan économique et moral, p. 101 La fin des « managers Pavarotti » C’est le chef qui donne l’exemple – Former tout le monde, tout le temps, p. 104 La meilleure façon d’apprendre ? Être capable d’enseigner – Les gens d’abord, p. 105 From « Bloody Awful » to « Bloody Amazing » « Fabriquer » des salariés responsables – Être le meilleur. Tant pis si ça coûte cher, p. 109 Une direction du cœur – Reconnaître et récompenser les efforts, p. 110 Rien ne vaut l’ambiance conviviale d’un dîner If you pay peanuts, you get monkeys Tous chez Bocuse Merci et Bravo ! II – LES ANNÉES MÉTISSAGE117 4 – PARADOXE N° 4 : S’APPUYER SUR LE PASSÉ POUR INVENTER L’AVENIR, p. 119 – Le « caméléonisme » devient un mode de vie, p. 120 Le melting-pot, c’est bien…, mais chez les autres « Ils n’ont qu’à s’adapter ou rester chez eux » Le droit de chacun ne s’embarrasse pas du droit d’autrui – Inventer des styles de management européen plutôt qu’un seul, p. 125 L’Europe économique se métisse en même temps qu’elle se tisse Le renouveau de l’humanisme made in Europe Le profit s’avère nécessaire mais pas suffisant Le come back de l’éthique sur la scène du business Prière de laisser sa nationalité au vestiaire – Réhabiliter la culture au rang de capital stratégique, p. 131 Helmut Kohi ? C’est qui ! Le goût de la mémoire n’est pas un luxe inutile La vraie culture chasse l’autre Un inculte gouverne en tapant du poing sur la table L’Histoire retrouve sa légitimité – Apprendre et enseigner la tolérance, p. 138 Juxtaposer les cultures – Être chez soi dans le monde entier, p. 139 On ne peut plus considérer l’autre comme une colonie À chacun sa liberté – Penser autrement pour innover en permanence, p. 143 Aller contre l’ordre établi au risque de choquer – Des mémoires mortes aux mémoires vives, p. 146 Apprendre à déplacer l’objectif de sa caméra L’Europe sera ce que nous déciderons d’en faire « Passer au marbre » régulièrement – Générer des usines à idées neuves, p. 150 Bannir les mots patrons, employés et subordonnés – Tenir compte de la résistance au changement, p. 153 5 – PARADOXE N° 5 : ÊTRE LOCAL ET MONDIAL À LA FOIS, p. 157 – Redéfinir le concept de « nationalité » d’entreprise, p. 158 Utiliser l’Europe pour conquérir le monde Investir hors frontières Savoir exercer sous d’autres cieux Domestique ou globale Créer des entités locales L’entreprise caméléon est née – Apprendre à connaître les différences culturelles, p. 167 Compétence nordiste contre hédonisme sudiste Être là où sont les consommateurs – Tenir compte du style de vie et non de la nationalité, p. 170 L’Européen moyen commence à pointer le bout de son nez Une stratégie caméléon Redessiner la géographie européenne L’info non stop a changé le cours de l’Histoire Après les jeux sans frontières, les télés sans frontières Gutenberg pas mort pour autant – Créer des marques mondiales, p. 179 Twix ou Raider ? – Adapter son système de production aux nouvelles contraintes du marché, p. 182 Le retour des euro-régions Ne pas heurter les susceptibilités – Communiquer universel, p. 185 N’est pas Benetton qui veut Le Vietnam à Cincinnatti Un positionnement commun, oui. Non à une publicité commune Pas inventé chez nous Ici ce n’est pas pareil Localiser ou globaliser Cinq critères pour passer d’une stratégie à l’autre Jouer l’émotion plutôt que la technique 6 – PARADOXE N° 6 : AFFIRMER SA CULTURE À TRAVERS CELLE DES AUTRES, p. 197 – Apprendre la langue des autres pour mieux défendre la sienne, p. 197 My tailor is toujours rich « No English, no promotions » « No pain, no gain… » Shakespeare pas mort « Sprechen sie Deutsch ? » Passer d’une langue à une autre Sept mois de trop… – Offrir à ses collaborateurs une vision 207 Se raser à moitié nu dans le désert À bas les règles, vive les valeurs ! – L’éducation au tableau d’honneur européen 211 Des individus complets. Pas des crânes d’œufs S’atrophier ou s’épanouir La fin des grandes écoles ? Former mieux, former autrement – Dissiper les malentendus 216 Se connaître soi-même pour comprendre les autres Ordre contre désordre « Il est encore là. Sa veste est sur sa chaise » Respecter la « dormita » Le prime time à 18 h 30 ou 22 heures « Hold on, j’vous passe le poste ! » – Mélanger les nationalités à tous les niveaux de Ventreprise, p. 227 Pratiquer la polyculture plutôt que la monoculture Et le facteur démographique dans tout ça ? Airbus entre chorale et théâtre Unifier les manières de penser La chasse au « manager global » est ouverte – Avoir une pensée bilingue, p. 232 Des jeunes + des vieux + des autodidactes + des inspecteurs des finances Des chasseurs sachant chasser – Favoriser le brassage dans l’entreprise, p. 236 Le principe des allées communicantes Secouer le cocotier Tous vendeurs ! Sortir de sa tour d’ivoire Mixer tous les métiers, toutes les hiérarchies Vivre ses désaccords de façon honorable III –LES ANNÉES VITESSE 7 – PARADOXE N° 7 : ALLER VITE ET PRENDRE SON TEMPS, p. 247 – Tenir la distance tel un marathonien, p. 248 La même chose du lundi au vendredi – La vitesse : unité de mesure des « années impatience », p. 249 Rapidité mais aussi agilité Désormais, chaque seconde compte Créer le « sens de l’urgence » Produire ce qui se vend et non vendre ce qu’on a produit Réagir au quart de tour La pub en huit secondes Les débuts du « faxfood » « S’acheter » une heure de repos… … dans une monnaie européenne – Slalomer entre les horaires pour optimiser ses déplacements, p. 262 La « vie-homme par jour » La révolution du TGV – Utiliser les objets nomades pour raccourcir temps et distances, p. 266 La faxmania aurait gagné Mme de Sévigné Plus le temps de réfléchir ? Le téléphone partout. Tout le temps Bienvenue dans l’ère du « presse-bouton » Être contacté à tout moment, en tout lieu Les nouveaux maîtres du temps Surenchère technologique, d’abord Surenchère logistique, ensuite Surenchère humaine, enfin – Ne pas devenir les victimes des « années zappeuses », p. 276 Le neuf d’hier est déjà vieux Inventer un nouveau savoir-travailler Savoir cultiver l’inutile – Perdre du temps pour en gagner, p. 280 Tout vient à point à qui sait attendre Privilégier la finalité, et non l’agitation Le temps à deux vitesses Un plan à 250 ans 8 – PARADOXE N° 8 : GRANDIR SANS GROSSIR, p. 287 – Ne pas confondre gigantisme et puissance, p. 288 « The answer is being good, not being big » – Atteindre intelligemment la taille critique, p. 290 Aller chercher les meilleurs le plus vite possible Terminé le « picollo è bello » ? – Débureaucratiser, p. 293 Plus d’audace. Moins de paperasse « E-li-minez ! » Un cataplasme sur une jambe de bois Le « pouvoir de dire oui » à l’épreuve des faits La liberté facteur de créativité – Aplatir l’organisation, p. 301 « Keep it simple, small and speedy » Un chef d’orchestre pour des centaines de musiciens Changer de métier plutôt que d’échelon hiérarchique – Diviser l’entreprise en centres de profit autonomes, p. 306 Choisir tous ceux dont personne ne veut et en faire une équipe Des sociétés sœurs plutôt qu’une maison mère « Small is best » Il y a toujours un coin de ciel bleu quelque part Plus petits. Plus réactifs 9 – PARADOXE N° 9 : S’EN TENIR À CE QUE L’ON SAIT BIEN FAIRE, p. 315 – S’allier avec des partenaires complémentaires, p. 316 Mariage ou union libre ? Se tourner vers le futur sans s’inquiéter du présent Se fiancer avant de se marier ? Chez nous, c’est chez vous Quand les petits se mettent à tutoyer les grands Avoir le désir d’apprendre Respecter l’autre Volonté de croissance… ou d’indépendance ? – Sous-traiter tout ce qui peut l’être, p. 328 L’avènement du « Turn-around Manager » Quand les distances n’existent plus… … On sous-traite toujours et encore Développer des relations de partenariat Redéfinir son métier de base A métier spécifique, compétence spécifique Sous-traiter à son rival ce qu’il fait mieux que vous – S’entourer de partenaires qui partagent ses valeurs, p. 337 Constituer un réseau d’échange et de complicité Tope-là ! Chacun pour soi ? – Respecter les hommes, p. 341 Éviter de se comporter en colon Partager le pouvoir ou échouer Tu fusionneras dans la douleur Légèreté, rapidité, exactitude et visibilité CONCLUSION, p. 351 L’entreprise, un lieu solidaire de changement L’altruisme au hit-parade des valeurs de demain L’entreprise est une partie de la vie. Pas toute la vie Partir à la reconquête de l’Ouest Faire preuve de solidarité Réviser nos cartes géographiques et mentales Disposer de l’alchimie secrète qui sépare Mozart de Salieri Et si tout était à refaire ? Se rire des frontières… mais pas de ses clients ! Citoyen du monde, européen, français, alsacien et strasbourgeois à la fois ! Ne pas faire de l’Europe le bouc émissaire de nos peurs ancestrales Accélérer en douceur Ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre Retour à l’économie réelle Changer sans humilier personne Regarder autour de soi avec des sens renouvelés INDEX, p. 369 BIBLIOGRAPHIE, p. 379

Bibliogr., 1 p. Index