[Fragments d'une Tunisie contemporaine] Conversation à deux voix #1

[Fragments d'une Tunisie contemporaine] Conversation à deux voix #1

Rencontre

Rencontres-débats/Conférences

 

Liberté, Droit, Religion et Violence, ou la quadrature du cercle de la Tunisie au présent.

 

Quatre « Conversations à deux voix » accompagnées de mises en perspective historiques mettent en dialogue et confrontent des hommes et des femmes, tous citoyens et citoyennes actifs de la construction de la Tunisie aujourd’hui.

 

En introduction de chacune de ces rencontres, l’évocation, par Anissa Bouayed, de figures emblématiques du passé en relation avec chacun des thèmes redonne une profondeur historique au présent. Car la Révolution tunisienne pour la liberté, la dignité et la justice sociale de 2011 s’ancre dans une longue histoire de pensée et de luttes pour l’émancipation qui firent de ce pays un véritable « laboratoire de la modernité ».

 

Conversation à deux voix 

Expression, création et vigilance démocratique

 

En préambule :

Perspective historique par Anissa Bouayed (historienne)

Dans les années 1920-1930 émergent en Tunisie les formes modernes de contestation de l’ordre colonial. Deux figures incarnent ce moment : Abdelaziz Thâalbi (1876-1944), fondateur du parti Destour, et Tahar Haddad (1899-1935), qui fait scandale en écrivant sur la nécessaire émancipation des femmes.

 

Nadia Khiari (dessinatrice), en conversation avec Farah Hached (juriste, présidente du Labo’ démocratique).

Modération : Thierry Bresillon (Correspondant en Tunisie pour Rue 89)

 

Le chat espiègle et moqueur Willis From Tunis est l’un des visages de la révolution tunisienne. Apparu sur Facebook le 13 janvier 2011 en réaction au discours de Ben Ali promettant la liberté d’expression, il a depuis, chaque jour, croqué les faits et gestes de la révolution en cours. Une chronique graphique née de la plume de l’artiste et dessinatrice Nadia Khiari.

 

Celle-ci rencontre Farah Hached, initiatrice du « Labo’ démocratique ». Créé au lendemain de la révolution, ce lieu de réflexion a pour but de « contribuer à l’instauration et à l’enracinement d’une démocratie innovante et vivante ». Il travaille notamment sur la question épineuse des archives de la police politique de Ben Ali et de leur nécessaire traitement dans une optique de transparence et de protection des données personnelles. Une façon, aussi, d’éviter que les instruments de répression de l’ancien régime ne deviennent une menace pour l’avenir.

 

Tarifs

Entrée libre dans la limite des places disponibles

Lieu
Type de public Tout Public