Critique de la violence

Critique de la violence

Nouvelles critiques de la violence

Cycle de conférences

Dans sa Critique de la violence (1921), le philosophe Walter Benjamin interrogeait les états, formes, moyens et fins de la violence à l’endroit des « rapports moraux ».

La violence se justifie-t-elle ? Qu’est-ce qui l’autorise ? Comment se manifeste-t-elle ? Pour autant : « Est-il, d’une façon générale, possible de liquider les conflits sans recourir à la violence ? ». « Incontestablement », répondait-il lui-même.

Partant de la réflexion de Walter Benjamin, le Mucem et Alphabetville invitent trois penseurs (Bernard Stiegler, François Cusset, Michel Wieviorka) à élaborer des critiques de la violence de notre temps et pour la société à venir. Pour de nouvelles critiques de la violence.

De quoi la violence est-elle le nom ? De quoi est-elle la raison ? Peut-on et doit-on envisager un contrat, social, moral, excluant la violence ? Contre la barbarie, et pour la vie en commun. eve fb

Une proposition d’Alphabetville, en partenariat avec le Mucem, le cinéma Le Gyptis et la Friche Belle de Mai.

Événements passés

B. Stiegler © e-pineuil

Gratuit

Lire les philosophes avec Norbert Wiener et au-delà - Technè (technique), dikè (justice) et violence au XXIe siècle

Nouvelles critiques de la violence

Annulé


Par Bernard Stiegler, philosophe

La violence est-elle de retour ? La période écoulée de relatives paix et sécurité ne fut-elle qu’une parenthèse dans l’histoire ? Qu’en serait-il alors de la « civilisation…

F.Cusset © DR

Gratuit

Une nouvelle énergétique de la violence

Nouvelles critiques de la violence

Par François Cusset, philosophe

De Freud à Georges Bataille, de Frantz Fanon à Baudrillard, les penseurs de la modernité ont abordé la violence, individuelle et collective, comme une question de flux d'énergie, de stimulation et de dérivation de l'agressivité. Qu'en est-il aujourd'…

M.Wieviorka © DR

Gratuit

Pour en finir avec la notion de « post-conflit »

Nouvelles critiques de la violence

Par Michel Wieviorka, sociologue

La violence est le contraire du conflit, en tous cas du conflit institutionnalisé. On ne sort pas de la violence sociale ou politique en croyant mettre fin à toute conflictualité : on en sort en transformant les logiques de crise et de rupture qui s…